jeudi 11 février 2016

Alice au pays des merveilles


Assise au bord de la rivière, Alice s’ennuyait un peu quand soudain, venu de nulle part, surgit un lapin blanc pressé de regagner son terrier. N’hésitant pas à le suivre, Alice pénètre dans un monde de prodiges et de menaces qui n’est autre que le royaume de l’enfance. Et voici le chat de Cheshire à l’étrange sourire, la terrible Reine de cœur, le Chapelier fou et le Lièvre de Mars, la Fausse Tortue et le Valet-Poisson…
Un siècle et demi plus tard, ce monde enfantin et absurde, surréel et symbolique, est resté le nôtre.


Lors de la lecture des premières pages, j’ai eu un peu de mal à entrer dans ce fabuleux classique. A la longue, j’ai enfin été transporté dans le monde du pays des merveilles.
J’y ai croisé des créatures aussi fantastiques qu’étranges et j’avoue avoir une affection toute particulière pour le Chapelier fou et le chat de Cheshire.
J’ai également beaucoup aimé Le Lapin Blanc, Le Lièvre de Mars et évidemment Alice avec ses réflexions.
Mon passage favori que ce soit dans le livre, dans le dessin animé de Walt Disney et même dans la version cinématographique de Tim Burton c’est lorsque Alice rejoint le Chapelier fou et le Lièvre de Mars pour l’hilarant moment du thé.
Le livre correspond plus à la version dessin animé de Disney qu’à la version cinématographique réalisée par Tim Burton qui est d’ailleurs la version que je préfère.
J’ai bien aimé le style de l’auteur malgré que j’ai eu des difficultés à m’habituer au langage utilisé qui reflète bien que c’est un «conte classique» et non un «conte contemporain»!
Je suis très contente d’avoir découvert ce classique malgré que je ne suis pas une grande fan habituellement des classiques!


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